Le contexte
Une holding qui détient 12 filiales dans le secteur des services B2B. Chaque filiale a son propre outil comptable : SAP pour les 4 plus grosses, Sage pour 5, et Excel pour les 3 plus petites. Le DAF consolide les données financières chaque mois dans un méga-fichier Excel. Le process prend 3 jours, mobilise 2 personnes, et le résultat est disponible le 15 du mois suivant. Le comité de direction prend ses décisions sur des données qui ont 6 semaines de retard.
Le défi
12 sources de données aux formats incompatibles. Des plans comptables différents selon les filiales. Un besoin de drill-down par filiale, par BU, par ligne budgétaire. Et une exigence absolue : la donnée doit être fiable, réconciliée, et auditable. Le DAF a été échaudé par un projet BI avorté chez un grand éditeur — 18 mois de projet, jamais déployé.
Notre approche
On commence par le plus simple : connecter les 4 filiales SAP. Résultat visible en 10 jours. On étend ensuite à Sage, puis aux fichiers Excel avec un module d'import structuré. Chaque filiale est intégrée sans perturber ses process existants. Le DAF voit la donnée arriver progressivement — pas de big bang.
Ce qu'on a construit
Pipeline d'ingestion multi-sources : connecteurs SAP, Sage, import Excel structuré
Moteur de réconciliation automatique avec mapping des plans comptables
Dashboard temps réel : P&L, trésorerie, BFR par filiale et consolidé
Drill-down 3 niveaux : holding → filiale → ligne budgétaire
Alertes configurables : écarts budgétaires, seuils de trésorerie, anomalies
Génération automatique du reporting mensuel en PDF
“Pour la première fois en 10 ans, j'ai les chiffres consolidés du groupe le lendemain. On ne pilote plus dans le rétroviseur.”
Directeur Administratif et Financier
Aujourd'hui
Le dashboard est consulté quotidiennement par le comité de direction et les DAF de chaque filiale. Capsid assure l'exploitation et fait évoluer l'outil chaque trimestre. Dernières évolutions : module de prévision de trésorerie à 3 mois, comparatif N/N-1 automatique, et intégration d'une 13ème filiale acquise en janvier. Le projet BI qui n'avait jamais abouti est officiellement enterré.